Un Etat? Deux Etats? Ce qui importe, c’est de lutter contre le colonialisme !

… en s’appuyant sur le droit international, analyse Nadia Hijab, directrice exécutive d’Al-Shabaka, réseau politique palestinien et maître de conférences à l’Institut des Études palestiniennes:

… Le projet de loi que le parti de Bennet, le Foyer juif, a fait voter à la Knesset le 6 février 2017, pour « régulariser » les avant-postes illégaux comme Amona, construits sur une terre palestinienne privée, avait pour but de faire une déclaration claire sur qui possède la terre, et qui détient un pouvoir réel en Israël. Le projet de loi a été qualifié de vol de terre, même en Israël, au milieu de mises en garde que l’initiative atterrirait à la Cour pénale internationale.

La réaction horrifiée de la communauté internationale à ce projet de loi pour la « régularisation » a été presque comique. Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré que sa confiance dans l’engagement du gouvernement israélien pour une solution à deux États se trouvait « fondamentalement ébranlée », tandis que la France appelait Israël à revenir sur la loi et à honorer ses engagements.

Où étaient-ils passés depuis 50 ans alors que ces crimes de guerre étaient commis ? Toutes les colonies qu’Israël a construites, que ce soit sur des terres non habitées ou sur les ruines de maisons et les terres privées palestiniennes, toutes sont illégales au regard du droit international, comme l’exploitation incessante des ressources naturelles des Palestiniens. En outre, le recours continu d’Israël à la force pour maintenir son occupation empêche le peuple palestinien de jouir de son droit, internationalement reconnu, à l’autodétermination.

Actuellement, les puissances mondiales sont en train d’espérer qu’une décision de la Haute Cour israélienne, contre le projet de loi, leur évitera d’avoir à agir pour stopper les pratiques néocoloniales d’Israël…:  AGENCE MEDIAS PALESTINE

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