La “peur” des Israéliens et l’inversion des rôles dans la propagande de l’occupant

« Plutôt que de critiquer les Palestiniens pour leur haine et d’excuser les Israéliens pour leur peur, le plus constructif serait d’aider Israël à distinguer la réalité du fantasme. Cela impliquerait d’admettre la haine et la cupidité d’Israël, et de reconnaître que la fin de son odieuse occupation constitue le seul recours contre ses peurs.”

Ce n’est pas nouveau, mais Samah Jabr, psychiatre et psychothérapeute à Jérusalem, en tournée pour la présentation du film “Derrière les fronts”, ne supporte plus les questions tendant à justifier le comportement des occupants israéliens par la “peur” éprouvée par ces derniers, et par la “haine” que leur voueraient les Palestiniens.

Dans un article intitulé “La culpabilité de ceux qui haïssent et l’innocence de ceux qui ont peur”, elle écrit : “Dans les nombreuses discussions publiques auxquelles j’ai participé avec des Occidentaux au sujet de la violation des droits des Palestiniens, une question est toujours posée : « Qu’en est-il de la peur des Israéliens ? ».De même, combien de fois avons-nous entendu des médias occidentaux, et même le président des États-Unis, parler de « haine palestinienne » ?

 

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